Chalet Mounier aux 2 Alpes : le luxe discret d’une maison de famille

En partenariat avec ALPES ISHERE
À seulement une heure de Grenoble, au cœur du plateau des 2 Alpes, il existe une maison où la montagne rime avec raffinement, gastronomie et histoire de famille. Bienvenue au Chalet Mounier, où le luxe n’est jamais ostentatoire mais profondément humain et chaleureux.

À l’écart du va-et-vient des télésièges et de l’agitation du village des 2 Alpes, se dresse un grand chalet en bois. Celui de la famille Mounier. Une maison historique, qui accueille ses hôtes avec élégance, comme on recevrait dans une maison secondaire. On vous emmène le temps d’un week-end ralentir, déguster, se réfugier dans ce lieu chargé d’histoire, pour prendre soin de soi, savourer le raffinement, et se laisser porter par la chaleur des gens. Pas forcément pour skier, mais pour vivre la montagne autrement. 

Le Chalet Mounier, une maison de famille avant tout

Quand on arrive aux 2 Alpes, on est frappé par l’enfilade de chalets qui entourent la station. Loin des grandes barres d’immeubles, le village conserve une atmosphère de montagne authentique. Et puis il y a l’arrivée au Chalet Mounier.

Matériaux bruts et nobles, jardin d’hiver avec vue spectaculaire, hall cosy avec cheminée, piscine extérieure chauffée… Dès les premiers pas, l’impression est immédiate : on entre dans un hôtel mais surtout dans une maison qui vit. Et c’est sans doute là que commence le luxe.

Avant d’être une adresse reconnue, étoilée et citée dans les guides, le Chalet Mounier est avant tout une histoire de famille. Dans les années 1930, bien avant l’essor de la station, les Mounier sont agriculteurs et travailleurs de la montagne. Hiver à Venosc, été à l’Alpe. Ils transforment leur étable en maison d’accueil, convaincus que la montagne peut aussi être un lieu de partage et de refuge.

Cinq générations plus tard, l’esprit est resté intact. Le Chalet Mounier fait partie de ces hôtels rares, encore indépendants, ni possédés ni gérés par un groupe. Tout est incarné, transmis. Les chambres portent le nom des ascendants. Alban Mounier, le patron, est l’homme de toutes les situations, et Angélique, sa femme, veille sur les clients et les équipes. Même le restaurant étoilé rend hommage à l’histoire familiale : Le P’tit Polyte était le surnom du grand-père au début du siècle.

Artisanat et art de recevoir

L’hôtel propose des suites en duplex et de vastes chambres avec vue sur les montagnes. Toutes ont été décorées par Angélique, dans un équilibre subtil entre modernité et tradition alpine, avec une attention particulière portée aux artisans locaux.

Cela se lit dans les couettes en laine de mouton de Besse-en-Oisans, fabriquées en Isère, dans les tableaux d’un artiste de Venosc, dans la vaisselle faite main ou dans le bois omniprésent. La labellisation Clef Verte prend ici tout son sens : le respect du territoire n’est pas une posture, mais une évidence.

Le vrai luxe se lit surtout dans les visages de ceux qui font vivre le lieu. Une équipe fidèle, présente depuis longtemps, presque une famille. Des serveurs qui connaissent vos habitudes. Des clients qui reviennent depuis parfois plus de trente ans. Les séjours ne sont pas consommés, ils s’inscrivent dans une continuité. Un client résume parfaitement l’esprit des lieux : « un raffinement simple ».

Se reposer au spa et à l’espace bien-être

Nous arrivons sur place à la tombée de la nuit. Nous déposons nos valises dans notre suite avec vue sur les sommets de l’Oisans. Le spa nous attend. Le bois, le silence, la chaleur : idéal pour une parenthèse amoureuse ou entre amis, le temps d’atterrir en douceur après la route. 

On commence par la piscine extérieure chauffée, avant de rejoindre le sauna et le hammam flambant neufs. Puis la piscine intérieure, dont la grande baie vitrée ouvre sur le coucher de soleil sur le pic de Venosc. Les soins prolongent l’expérience : on choisit son massage, sa musique, son parfum, pour une détente profonde, sensorielle.

En redescendant dans le hall, encore enveloppés de douceur, on s’attarde au bar. Le feu crépite. Les conversations s’entremêlent. Notre séjour débute lors de l’anniversaire de la maison : un groupe de musique jazzy accompagne la soirée, le champagne est ouvert. Un feu d’artifice viendra couronner les festivités. 

Autour de la cheminée, on joue aux échecs, on discute, on déguste des cocktails préparés avec soin. Personne ne regarde son téléphone. Tout le monde échange, prend le temps. Une rareté, qui prolonge naturellement la parenthèse du spa. 

Tout au long de l’année, de nombreux rituels rythment la vie du Chalet : goûter dominical au coin du feu, yoga et petit-déjeuner en extérieur, dégustations de vin, soirées musicales…  Avec, toujours, cette impression d’être reçu chez quelqu’un que l’on connaît.

Dîner au restaurant étoilé Le P’tit Polyte

Le dîner se déroule au P’tit Polyte, table gastronomique du Chalet Mounier depuis 1999. Seule table étoilée en station dans les Alpes, elle reste fidèle à l’esprit de la maison : du beau, du local, du raffinement sans rigidité.

Au fil des menus, on savoure chevreuil, omble chevalier, pintade… Sans oublier de délicates propositions végétariennes. Nous choisissons le menu Colporteur, une dégustation à l’aveugle entre tradition et créativité. Angélique nous recommande également la spécialité de la maison : un saint-marcellin revisité, subtil équilibre de sucré et de salé, dont l’audace intrigue autant qu’elle séduit. Une cuisine qui célèbre le terroir et l’humain, fidèle à l’ADN du Chalet Mounier : l’excellence, sans jamais perdre sa chaleur humaine. 

En cuisine, le chef Guillaume Barengo, autodidacte passé par de grandes maisons, compose une cuisine lisible et respectueuse du produit. À ses côtés, le chef pâtissier Vincent Colin signe des desserts précis et sensibles.
La salle, feutrée, donne l’impression de dîner dans un salon de famille. La vaisselle est façonnée par le céramiste du village, les couteaux forgés à Venosc. 

La cave, riche et pointue, met en valeur les cépages du Grésivaudan. Les accords mets et vins sont présentés avec simplicité et enthousiasme par le chef sommelier Paolo Siani. 

Flâner à Venosc, le village d’origine de la station

Le lendemain commence par un brunch local et fait maison, servi dans le salon du restaurant principal. Grandes nappes, journaux, tables rondes : on prend le temps. Direction ensuite Venosc, village d’origine de la famille Mounier, accessible par la télécabine située juste à côté de l’hôtel. En quelques minutes, l’agitation de la station laisse place au silence.

Venosc se découvre à pied, en flânant dans ses ruelles pavées bordées de maisons en pierre. Un village piéton, préservé, abritant de petites échoppes d’artisans. Alban et Angélique nous conseillent d’y prendre le temps, de pousser les portes, de rencontrer celles et ceux qui font vivre ce lieu à l’année et créent de beaux objets pour la maison.

Première halte à la forge du village, récemment remise en service par Simon, après près de 200 ans de sommeil. Ici, tout se fait à la main, au marteau et à l’enclume. Il façonne des lames en acier trempé montées sur des manches en bois sculptés, des couteaux que l’on retrouve sur les tables du P’tit Polyte. La visite de l’atelier est une véritable plongée dans l’histoire agricole de la vallée. On peut simplement observer, ou aller plus loin avec un stage pour créer son propre couteau, et repartir avec un objet riche de sens, symbole  de l’artisanat du territoire.

Un peu plus haut dans le village, on pousse la porte d’un atelier de céramique baigné de bleu et de vert, les couleurs de l’eau du Vénéon, le ruisseau qui traverse Venosc. Julie, céramiste, s’inspire des paysages environnants pour créer des pièces uniques, tournées sur place, que l’on peut découvrir et acquérir dans son échoppe joliment nommée « Ça tourne ».

Sur le chemin du retour, une vitrine attire l’œil, remplie de souvenirs de qualité, loin du folklore : spatules à raclette, panneaux en bois, pièces décoratives choisies avec goût. Le 1618 propose une sélection d’objets contemporains pour faire entrer l’esprit montagnard chez soi. Aux murs, de grandes toiles colorées représentant les sommets alentour habillent les murs. On les reconnaît immédiatement — ce sont celles qui ornent aussi le Chalet Mounier. 

La balade dans Venosc surprend par son calme. Un silence presque total dans les ruelles, mais dès que l’on franchit une porte, on rencontre des habitants profondément attachés à leur village. Des artisans qui aiment raconter, transmettre, partager leur manière d’habiter ici. On repart avec cette sensation rare d’avoir perçu la lenteur, la fierté, et l’amour d’un territoire de montagne.

Déjeuner au Diable au Cœur : manger, chiller, danser

Retour en altitude pour déjeuner au Diable au Cœur, perché sur les pistes. Créé par Ugo, le frère d’Alban, et construit avec leur père, ce restaurant d’altitude incarne, lui aussi, l’esprit Mounier : généreux, vivant, accessible et soigné.

On y vient pour se régaler après une matinée de ski, mais aussi pour se ressourcer, chiller, danser. Snacking de qualité, table plus gastronomique, grande terrasse ensoleillée, il y en a pour toutes les envies et toutes les bourses. L’après-midi, un DJ s’installe, la bulle bar s’ouvre, l’ambiance devient festive sans jamais être excessive.

En cuisine, Rodolphe Pottier, passé par plusieurs restaurants étoilés, signe une carte entièrement faite maison, malgré les contraintes de l’altitude. Les produits arrivent en bas de la station, puis sont acheminés par télésiège jusqu’aux cuisines. Le menu est inspiré du marché et des saisons : légumes du village voisin, produits du Vercors, poissons de la région. Œuf du Vercors et son velouté de champignons, omble chevalier à la grenobloise… Chaque plat est juste, sans artifice, en dialogue permanent avec le paysage qu’on admire depuis la terrasse ou la fenêtre, au chaud près de la cheminée. 

L’échappée se termine ici, installés confortablement sur un transat face aux montagnes. A moins que vous n’ayez envie de vous balader sur le glacier, son panorama à couper le souffle et sa grotte de glace, ou encore réserver une promenade en chiens de traineaux au milieu des arbres sur le plateau de la Molière en contrebas. 

Au Chalet Mounier, certains clients viennent depuis trente ans. Enfants hier, parents aujourd’hui. Ils retrouvent les mêmes visages, les mêmes gestes, la même attention. Ils se sentent chez eux, ailleurs.

C’est sans doute là le secret. Ici, on ne vient pas chercher seulement un standing ou une étoile. On vient chercher de l’humain. Une forme de permanence rassurante. On découvre une autre façon de vivre la montagne, entre tradition et modernité, partage et gastronomie… Le temps d’une pause qui redonne du sens, que l’on skie ou non.

Pour d’autres idées de séjours en Isère, parcourez le site web d’AlpesIshere, qui répertorie plus d’une centaine d’adresses !

Chalet Mounier & Le P’tit Polype
2 Rue de la Chapelle, 38860 Les Deux Alpes
Site Internet | 04 76 80 56 90

Le Diable au Cœur
7 Rue des Gorges, 38860 Les Deux Alpes
Site Internet | 04 76 79 99 50

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