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Prenez une grenobloise passionnée de pâtisserie, tombée raide dingue d’un néo-zélandais cuisinier. Ajoutez à cela un amour inconditionnel pour les gens, et l’envie de bien manger, et vous voici au Kai-Iwi Café, le café néo-zélandais d’Elise et Marshall. Pour tout savoir de leur coup de food(re) c’est par ici !

Kai -Iwi café grenoblePremier jour d’ouverture pour Kai-Iwi, c’était le 16 mai dernier. Je revois Elise, petit brin de femme de 24 ans derrière le comptoir, et Marshall, Chef cuisiner en uniforme de 22 ans, tout sourire, accueillant les gourmands curieux comme moi. Ils dégagent une bienveillance rare, une chaleur humaine profonde qui en dit long sur leur belle vision du monde. Rêveurs et entrepreneurs, ils ont fait leurs armes dans le secteur du tourisme, moitié du temps en France, moitié en Nouvelle Zélande. Deux ans plus tard et un financement Ulule à la clé, ils montent leur café néo-zélandais à Grenoble.

Elise Marshall Kai-iwi café

« Kai » (nourriture) et « Iwi » (gens) en langue maori, en dit long sur leur idéologie. Assurant une restauration non stop de 8h à 15h (même le dimanche !), Elise m’explique que le principe du café est de venir profiter d’un moment, de se retrouver seul ou à plusieurs, et manger comme bon nous semble, quelque soit l’heure de la journée. Côté salle, la jeune femme assure boissons maisons et smoothies frais, tandis qu’en cuisine, Marshall exprime ses talents de cuisinier. L’après-midi les rôles s’inversent, Elise concoctant les pâtisseries, son péché favori.

carrot cake Kai-Iwi café grenoble« Jusqu’auboutiste », leur carte est 100% inspirée de ce que l’on peut trouver dans les cafés néo-zélandais. On y retrouve les recettes à succès, comme les toasts à l’avocat, le carrot cake (ci-dessus) ou encore le pavlova.

Cuit minute et frais, chaque plat est préparé maison, reportage en cuisine à l’appui.

Granola maison, fruits frais, yahourt, miel - 8,50€

Granola maison, fruits frais, yahourt, miel – 8,50€

Pancakes, fruits frais, yahourt, sirop d'érable - 9,50€

Pancakes, fruits frais, yahourt, sirop d’érable – 9,50€

Purée d'avocat sur pain aux céréales, feta, herbes fraiches, graines de courge- 8,50€

Purée d’avocat sur pain aux céréales, feta, herbes fraiches, graines de courge- 8,50€

Petit plus en été, la terrasse ensoleillée dès midi permet de profiter de la rue piétonne des Clercs.

terrasse Kai-Iwi café

Complètement charmée par cette adresse, c’est avec cette juste parole déjà croisée ici que je terminerai : « People who love to eat are always the best people » qui reflète sans hésitation l’aura qui émane d’Elise et Marshall, mais aussi des familles, amoureux, ami(e)s, voyageurs d’un jour ou de toujours, expatriés… prêts à partager un (bon) moment au Kai-Iwi Café.
Longue vie aux belle idées <3

Kai-Iwi Café
5 rue des Clercs, 38 000 Grenoble
Ouvert du mardi au dimanche de 8h à 19h. Service continu de 8h à 15h.
Petit déjeuner, Brunch, tea & coffee time, jus frais.

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Article publié par Julie le 13 juillet

Cultivons nos toits Grenoble

Qui n’a jamais rêvé d’avoir son potager en pleine ville et de pouvoir se délecter, au quotidien, de ses fruits et légumes gorgés de saveur pour concocter de délicieux petits plats maison ?

agriculture sur les toits

On ne peut pas le nier. Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus nombreux à avoir compris l’enjeu lié à une alimentation healty et locale, que ce soit pour prendre soin de notre body ou pour respecter notre chère planète et ça, c’est vraiment COOL !!

cultivons les toits de grenoble

Certains d’entre nous sont même allés plus loin. En partant du constat que l’agriculture urbaine serait l’un des véritables leviers du changement, une petite association grenobloise a remarqué que les zones urbaines regorgeaient de surfaces inexploitées, qui pourraient convenir à la création de potagers participatifs aériens.

Le raisonnement est imparable : nos villes manquent de place pour développer l’agriculture urbaine ? Dans ce cas, utilisons l’urbanisme pour y faire de l’agriculture !

Grenoble Bastille

L’association qui s’appelle Cultivons Nos Toits, a développé son projet sur l’un de plus jolis roof top de Grenoble pour y tester une agriculture hors sol, dans le respect des règles de la permaculture.

Besoin d’une petit rappel ? Les dernières décennies ont été marquées par une monoculture intensive propice à l’appauvrissement des terres cultivées et des productions, au dépend de la biodiversité. Conséquence ? Une vulnérabilité des produits qui a été compensée par l’utilisation abusive de pesticides. Pour résumer ce modèle produit moins, moins bien et moins longtemps.

Le principe de la permaculture est simple et il existe depuis la nuit des temps. En gros, on peut maximiser croissance et qualité, sans utiliser de chimie et dans le respect de l’éthique, en jouant avec les associations. Par exemple, un plan de tomate sera protégé des nuisibles si son voisin est du basilic.

On va également utiliser tout l’espace en mélangeant des légumes haut (haricot, fève, tomate) et des bas (salade, choux radis), des légumes à racines (carotte, pomme de terre) et des légumes feuilles (épinard, endive) etc. Pour résumer ce modèle produit plus, mieux et durablement.

agriculture grenoble

L’association, composée de jeunes gens passionnés et dynamiques, joue également un rôle éducatif auprès des citadins, qui peuvent venir prêter main forte lors des plantations. Une initiative soutenue par la Casemate, un lieu unique sur Grenoble, qui abrite des porteurs de projets talentueux et milite pour la vulgarisation des sciences et des savoirs transversaux.

permaculture grenoble

Le projet de Cultivons Nos Toits a d’ailleurs été retenu lors du budget participatif porté par la ville de Grenoble et, après le toit de la Casemate, son prochain objectif sera d’élargir l’initiative aux autres toits disponibles (et correspondants aux normes de sécurité) du bassin grenoblois.

permaculture grenoble

La petite info en plus : le restaurant Chez Nous, dont nous vous avions déjà parlé, a soutenu l’association en achetant d’avance toute sa production, afin de transformer tous ces produits en fabuleux plats à la carte. La brasserie artisanale Une Petite Mousse a élégamment planté du houblon sur le toit terrasse de la Casemate, pour produire une bière 100% locale. L’asso a donc réussi à fédérer des citoyens, des institutions et des entrepreneurs, la preuve que les mentalités évoluent dans le bon sens ^^

cultivons les toits

Cultivons nos toits

L’asso organise régulièrement des ateliers et des chantiers participatifs. Si vous avez envie de mettre les mains à la terre, tout en profitant d’une vue à couper le souffle, c’est par là.

cultivons nos toits à Grenoble

Un immense bravo à Lucas, César, Elisa, Michaël, Kenji et Morgane pour cette initiative riche de sens !!

Cultivons Nos Toits
5, rue Georges Jacquet
38000 Grenoble
Site Web + Facebook

Article publié le 27 juin 2017 par Noemi

Salut, c’est nous les Pilotes ! Hé oui, le mois dernier nous avons eu la chance de tester ces petites voitures électriques que l’on voit fleurir un peu partout à Grenoble, j’ai nommé les Cité Lib by Ha:Mo ! Qui ne s’est jamais arrêté devant ces véhicules intrigants ? Pour la petite anecdote, encore la semaine dernière en passant devant une station de chargement, j’ai entendu une jeune femme dire à son ami « ça me ferait un peu peur de conduire cet engin », et son ami de rétorquer « ha non moi je trouve ça trop bien, tu peux te garer de partout avec ça ! » Pour répondre aux diverses interrogations de chacun(e), je vais donc vous raconter notre matinée au volant de ces petits bolides qui vont à la vitesse éclair de 50 km/h maximum ! Quand on vous dit que ça décoiffe 😉

les voitures électriques à grenoble

Avant de rentrer dans le vif du sujet, petite présentation rapide des voiturettes. Ces véhicules conçus par Toyota sont les 1ers du genre à être testés en France, et c’est à Grenoble que l’expérimentation a lieu ! Ils fonctionnent avec une énergie 100% renouvelable, sont hyper compacts (donc se glissent partout, pratique pour le manque de places à Grenoble) et sont accessibles 24h/24 et 7j/7. A ceux qui ne veulent plus utiliser leur voiture polluante ou changer de mode de transport, c’est une bonne alternative ! Il y a deux types de modèles : celui que l’on a testé à 3 roues et 2 places, l’ i-ROAD et celui à 4 roues, le COMS, avec une seule place mais un coffre de 135 L.

Comme toute nouvelle chose que l’on apprend à dompter, il faut un certain temps d’adaptation. Rendez-vous est donc donné place Robert Schumann à Grenoble avec l’équipe qui nous délivre une formation pratique. Nous sommes 3 : Noemi, Marine et moi. Un peu fébriles à l’idée de ne pas savoir conduire la Bête, des rires nerveux s’échappent dans l’air mais bon… quand faut y aller, faut y aller ! On apprend sur une piste à dompter les manettes (pas compliqué, il y a une marche avant, une marche arrière et un point mort), à appréhender les distances, à faire les manoeuvres… avant de partir en exploration urbaine sur la vraie route, toujours avec nos moniteurs qui nous ouvrent et ferment la route et échangent avec nous par talkie-walkie, à l’ancienne 😉

on a testé les voitures électriques à grenoble

 

Cette formation est délivrée gratuitement à toute personne s’inscrivant pour la 1ère fois au service, et dure environ 1h. N’oublions quand même pas de dire qu’il faut être détenteur d’un permis B pour y avoir accès.

Notre avis :

On ne va pas se mentir,  on a eu un peu les pétoches au début (si peu !!!) : pas facile de s’imaginer conduire un véhicule à 3 roues qui a la particularité d’avoir sa roue directrice à l’arrière. Un coup de main à prendre, c’est pour ça que la formation est indispensable : rappelons qu’ensuite on conduit sur la vraie route, donc nous sommes soumis au même code de la route et notre conduite nécessite une attention toute aussi particulière qu’en voiture classique.

On a aimé le fait de découvrir ensemble ce nouveau concept, car c’est toujours plus marrant en groupe ! La prise d’autonomie et de confiance en soi à bord du véhicule vient naturellement très vite. Après, l’utilisation est en fonction des besoins de chacun et aussi de ses convictions : on trouve la démarche vraiment super en remplacement ponctuel de son véhicule polluant.

L’inscription :

Soit vous vous rendez sur leur site, soit directement en agence au bureau CITIZ (38 cours Berriat à Grenoble). Le coût de l’inscription est de 15 euros et elle est ensuite valable à vie. Vous avez ensuite un badge nominatif qui vous permet d’utiliser les véhicules.

cite lib by ha:mo grenoble

La réservation des véhicules :

Pour conduire un véhicule, il faut d’abord réserver votre trajet sur l’application gratuite Cité Lib by Ha:Mo ou sur le site internet. Vous réservez la station de départ, la station d’arrivée avec la recharge et vous sélectionnez le type de véhicule que vous souhaitez. La réservation de votre trajet est valable 60 minutes, vous pouvez aussi modifier votre station de rechargement en cours de route si vous changez de destination.

Le Tarif :

Vous payez 1 euro du 1/4 d’heure + 1 euro de frais de réservation. L’avantage, c’est que vous pouvez ensuite vous garer gratuitement sur la voirie publique, plus besoin de payer le parcmètre. Vous avez aussi accès à un abonnement, le forfait Zen, pour des déplacements en illimité.

 

voiture cité lib by ha:mo

Concours !

Pour que vous aussi vous découvriez en toute liberté ce service écolo à Grenoble, on vous fait gagner 2 forfaits Zen (un pour vous et un autre pour la personne de votre choix) ! Pour tenter votre chance, laissez-nous un commentaire en nous disant ce que vous pensez de ces petits véhicules électriques et dans quel cadre vous l’utiliseriez.

Le concours démarre le 20 juin 2017 et se finit le 28 juin 2017 à 23h59. Les résultats (tirage au sort) seront donnés dans la journée du 29 juin 2017.
Vous connaissez les règles : une seule participation par personne, obligation d’être majeur(e) et de donner des coordonnées valides.

Bonne chance ^^

EDIT : C’est Cécilia Padlezzar qui a remporté le concours ! Bravo à toi Cécilia, écris-nous sur lesmondaines@gmail.com pour valider ton gain. Et merci à tous pour votre participation 😉

Article publié par Mary le 20 juin 2017, photos par Noemi.